28 octobre 2007
le video de ma performance artistique manatelecom
PERFORMANCE ARTISTIQUE OCTOBRE 2007
MONATELECOM
MonaTélécom
envoyé par asterix00166
27 octobre 2007
preformance artistique mona-telecom
19 octobre 2007
Le Sourire de Mona Lisa
le sourire de la Joconde et les sourcils... mais p Mona Maman..! lus de mystère sur son identité ?
Margaret Livingstone, neurologue américaine affirme que si le sourire de Mona Lisa semble si mysterieux c'est parce que Léonard de Vinci connaissait les secrets de l'oeil humain , qu'il manipulait ainsi la vision du public en utilisant "la basse fréquence locale" : de Vinci a utilisé les ombres de la machoire pour accentuer la bouche de son sujet." Le sourire apparaît plus prononcé quand on regarde ses yeux ou le fond du tableau. Si on fixe sa bouche, le sourire semble disparaître ..." à suivre et à sourireMargaret Livingstone, neurologue américaine affirme que si le sourire de Mona Lisa semble si mysterieux c'est parce que Léonard de Vinci connaissait les secrets de l'oeil humain , qu'il manipulait ainsi la vision du public en utilisant "la basse fréquence locale" : de Vinci a utilisé les ombres de la machoire pour accentuer la bouche de son sujet." Le sourire apparaît plus prononcé quand on regarde ses yeux ou le fond du tableau. Si on fixe sa bouche, le sourire semble disparaître ..." à suivre et à sourire...
16 octobre 2007
mona lisa
Léonard de Vinci commence le portrait à Florence en 1502, et d'après Vasari l'achève au bout de quatre années. La Joconde ne quitta jamais Léonard de son vivant. Il l'emporta probablement à Amboise où François Ier le fit venir. Ce dernier en fit l'acquisition - à Léonard lui-même ou à ses héritiers après sa mort - et l'installa à Fontainebleau.
Le portrait quitte le château pour le Louvre alors résidence royale , et est ensuite accroché au château de Versailles. Louis XIV en fit l'un des tableaux les plus en vue à Versailles, et l'exposait dans le Cabinet du Roi jusqu'en 1650.
Il regagne le Louvre devenu musée en 1798, mais est à nouveau déplacé sur ordre du premier consul Bonaparte qui le fait accrocher au palais des Tuileries en 1800 dans les appartements de Joséphine, puis le rendit au Louvre en 1804 .
Le tableau fut volé le 21 août 1911. On soupçonna le poète Guillaume Apollinaire et le peintre Pablo Picasso d'être les auteurs de ce vol, revendiqué par ailleurs par l'écrivain italien Gabriele d'Annunzio. La Société des Amis du Louvre offrit une récompense de vingt-cinq mille francs, un anonyme proposa de doubler cette somme. La revue L'Illustration promit cinquante mille francs pour qui rapporterait le tableau dans les locaux du journal. Le voleur était l'italien Vincenzo Perugia, un vitrier qui avait participé aux travaux de mise sous verre des tableaux les plus importants du musée. Il conserva le tableau pendant deux ans dans sa chambre à Paris, puis de retour en Italie il proposa de le revendre le 10 décembre 1913 à un antiquaire florentin qui donna l'alerte.[1]
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le tableau fut mis en sécurité au château d'Amboise, puis à l'abbaye de Loc-Dieu, et enfin au Musée Ingres de Montauban. Pendant un temps, il fut entreposé sous le lit même du conservateur du musée du Louvre en exil dans le château de Montal en Quercy (Lot).
En janvier 1963, le ministre de la culture André Malraux expédie la Joconde aux États-Unis où elle est reçue par le président Kennedy. Elle est exposée à la National Gallery de Washington DC puis au Metropolitan Museum of Art de New York. Elle est admirée par 1,7 million de visiteurs au total[2]. Elle fait aussi deux autres voyages en Russie et au Japon en 1974.
Depuis mars 2005, la Joconde bénéficie au Musée du Louvre d'une salle rénovée et spécialement aménagée pour la recevoir, la salle des États, dans laquelle elle fait face au non moins célèbre tableau de Véronèse, les Noces de Cana.


















